L'équipement commercial parisien : évolutions entre 2003 et 2005
Classé dans : Les mutations urbaines à Paris :: #34 :: rss

Le nombre d’établissements sur la période 2003-2005 se stabilise (+1% de 2003 à 2005), et le taux de locaux vacants diminue, passant de 13% en 2003 à 12% en 2005.
La baisse constatée en 2003 du nombre de magasins alimentaires s’atténue, le commerce non alimentaire se maintient, tandis que les cafés restaurants, les agences et les services commerciaux sont plutôt en augmentation.
Les principaux secteurs d’activité en développement depuis 3 ans sont les supérettes, discount et traditionnelles, les bijouteries fantaisie, les magasins d’articles de sport, les galeries d’art, la restauration traditionnelle (française, mais aussi asiatique, indienne...), la restauration rapide et les sandwicheries, les soins de beauté, les cybercafés et les télécommunications en boutiques.
Le commerce parisien s'adapte. Il fait face aux évolutions des modes de consommation, à la concurrence des grandes surfaces implantées aux portes de Paris et à des phénomènes de restructurations qui touchent des secteurs d’activité entiers.
Il est également particulièrement sensible à l’environnement urbain et aux aménagements locaux, comme les modifications des sens de circulation, les travaux de voirie,...
Deux facteurs se sont accentués ces dernières années :
* des disparités territoriales de plus en plus nettes. Les 18e, 19e et 20e arrondissements présentent une physionomie distincte de la moyenne parisienne. Les taux de vacance commerciale y sont élevés (jusqu’à 22% dans le 20e arrondissement), les grandes surfaces peu nombreuses et le nombre de commerces alimentaires encore important (il représente jusqu’à 18% de l’offre du 18e arrondissement).
* l’implantation croissante et la concurrence à laquelle se livrent certains groupes de distribution, parfois en déconnexion des besoins locaux.
Les stratégies de couverture territoriale des enseignes peuvent alors conduire à des situations d’uniformisation de l’offre et de quasi monopole des groupes sur des pans entiers du marché, principalement dans le secteur de l’alimentation.
Le maintien de la diversité et le développement du commerce de proximité supposent que soient relevés plusieurs défis. On peut notamment penser à :
* la poursuite du renouvellement du « parc », par la création de nouveaux commerces, et plus encore la transmission réussie des commerces existants : 11 000 commerces pourraient changer de main dans les années à venir, 22% des commerçants parisiens étant âgés de plus de 55 ans.
* la modernisation des pratiques de ventes, pour s’adapter aux besoins nouveaux et changeants des consommateurs : adaptation des horaires d’ouverture, diversification des offres par la création «d’univers» (les grands spécialistes de loisirs proposent ainsi des espaces de restauration détente), livraisons à domicile, utilisation plus grande des TIC, sécurisation des moyens de paiement par Internet...
La baisse constatée en 2003 du nombre de magasins alimentaires s’atténue, le commerce non alimentaire se maintient, tandis que les cafés restaurants, les agences et les services commerciaux sont plutôt en augmentation.
Les principaux secteurs d’activité en développement depuis 3 ans sont les supérettes, discount et traditionnelles, les bijouteries fantaisie, les magasins d’articles de sport, les galeries d’art, la restauration traditionnelle (française, mais aussi asiatique, indienne...), la restauration rapide et les sandwicheries, les soins de beauté, les cybercafés et les télécommunications en boutiques.
Le commerce parisien s'adapte. Il fait face aux évolutions des modes de consommation, à la concurrence des grandes surfaces implantées aux portes de Paris et à des phénomènes de restructurations qui touchent des secteurs d’activité entiers.
Il est également particulièrement sensible à l’environnement urbain et aux aménagements locaux, comme les modifications des sens de circulation, les travaux de voirie,...
Deux facteurs se sont accentués ces dernières années :
* des disparités territoriales de plus en plus nettes. Les 18e, 19e et 20e arrondissements présentent une physionomie distincte de la moyenne parisienne. Les taux de vacance commerciale y sont élevés (jusqu’à 22% dans le 20e arrondissement), les grandes surfaces peu nombreuses et le nombre de commerces alimentaires encore important (il représente jusqu’à 18% de l’offre du 18e arrondissement).
* l’implantation croissante et la concurrence à laquelle se livrent certains groupes de distribution, parfois en déconnexion des besoins locaux.
Les stratégies de couverture territoriale des enseignes peuvent alors conduire à des situations d’uniformisation de l’offre et de quasi monopole des groupes sur des pans entiers du marché, principalement dans le secteur de l’alimentation.
Le maintien de la diversité et le développement du commerce de proximité supposent que soient relevés plusieurs défis. On peut notamment penser à :
* la poursuite du renouvellement du « parc », par la création de nouveaux commerces, et plus encore la transmission réussie des commerces existants : 11 000 commerces pourraient changer de main dans les années à venir, 22% des commerçants parisiens étant âgés de plus de 55 ans.
* la modernisation des pratiques de ventes, pour s’adapter aux besoins nouveaux et changeants des consommateurs : adaptation des horaires d’ouverture, diversification des offres par la création «d’univers» (les grands spécialistes de loisirs proposent ainsi des espaces de restauration détente), livraisons à domicile, utilisation plus grande des TIC, sécurisation des moyens de paiement par Internet...
Dans la même catégorie, vous pouvez consulter :
l'article suivant : Hôtellerie parisienne : une action expérimentale en faveur des touristes étrangers victimes de vols
l'article précédent : « Paris Respire… »
l'article suivant : Hôtellerie parisienne : une action expérimentale en faveur des touristes étrangers victimes de vols
l'article précédent : « Paris Respire… »